Je ne sais pas si j’ai déjà entendu ce titre, car en 1971 j’étais encore petit et pas forcément branché sur les radios périphériques…
Ce titre est basé sur un enregistrement de la collection “ethnique” du label Ocora “Musique du Burundi” (1968), sur lequel un musicien anglais, Mike Steiphenson, a ajouté guitares et claviers à la sauce pop de l’époque.
Ces mêmes rythmes ont grandement influencé de nombreux groupes dans les années 80, entre Punk et New Wave, principalement Adam and the Ants et Bow Wow Wow. Comme quoi les “crossovers” ne datent pas d’hier…
Je préviens : défense de rire
Voilà un titre sur lequel nous avons dansé au milieu des années 80… C’est délirant, inclassable… mais très amusant…
Sigue Sigue Sputnik – Love Missile F1-11
Sigue Sigue Sputnik était un groupe britannique de new-wave, à la croisée du cyber-punk, inspiré par le Ziggy Stardust de David Bowie, en version électronique. On retrouve aussi d’autres influences musicales comme DEVO ou Kraftwerk, ou cinématographiques comme Mad Max, Terminator, Blade Runner ou Orange Mécanique, dans les clips ou les textes.
Tout commence quelque part. Voici donc les débuts d’Indochine… Nous sommes en 1982, et ils font les 1ères parties de Depeche Mode ou de Taxi Girl. C’est la pleine période New Wave française. Et soudain, en 83, ce titre les place au devant de la scène…
Indochine – L’aventurier
Depuis le groupe a connu de nombreuses vicissitudes, des hauts et des bas tant professionnels que musicaux… J’accroche moins désormais à leur production, même si certains titres sont intéressants. La jeune génération les a adoptés avec l’énergie bien connue des adolescents pour la musique un peu sombre, depuis la sortie de l’album Paradize en 2002.
Comme la rubrique est “en vrac”, on saute donc du coq à l’âne avec du Zouk !!!!
Zouk Machine – Maldon’
Voilà LE groupe féminin qui a marqué la musique antillaise partout dans le monde, tout comme Kassav’. Zouk Machine, dans ses années du début et sa formation originale a certainement déclenché de nombreuses vocations (Perle Lama ?) !
1980, mon année du bac… Juin 1981, mon départ au service militaire… Cette période était (aussi ) faste en courants musicaux, en cours ou en devenir. J’écoutais donc beaucoup de musique… Je passais beaucoup de temps chez les disquaires : il y en avait encore partout, avec de grands bacs remplis de grandes et petites galettes de vinyl, où j’aimais mettre mon nez pendant des heures.
Bien sûr, comme nous tous, j’ai acheté des choses connues, grâce à la radio, aux boîtes de nuit, aux “boums”, aux copains… mais j’ai aussi acheté des albums pour la pochette ou sur recommandation du disquaire (certains me connaissaient bien… à force… de me voir fouiner et acheter, en moyenne une dizaine par semaine). Je commence aujourd’hui une “série” de posts qui traiteront de “mes années 80“…
Je ne me souviens plus comment j’ai découvert Rupert Hine à travers son album Immunity en 1981. Mais, ce vinyl a été pour moi une révélation. Pop à l’ambiance sombre, voire inquiétante ou dramatique, sons et effets très travaillés, textes poétiques… Un bon mélange pour adolescent pas forcément au meilleur de sa forme ! Je l’ai passé en boucle… Et puis, il y a du beau monde : Phil Collins (percus, batterie sur plusieurs titres), Phil Palmer (guitariste de studio fort réputé), Marianne Faithfull (voix sur l’un des titres) et Jeannette Obstoj (textes).
Aujourd’hui, cet album, au-delà de me rappeler des souvenirs, est toujours agréable à écouter. Probablement, parce que même un univers “aussi particulier” soit il, s’il est bien produit, a pu rester hors “du temps” et des modes.
Rupert Hine n’est pas un débutant lorsqu’il sort “Immunity”. Son travail solo ou au sein de groupes (réels ou virtuels) a commencé dans les années 70 (Quantum Jump par exemple), mais ce vinyl, et surtout la chanson “Misplaced Love” le place dans les “charts”… Pas loin pour la majorité du public d’un “one hit wonder” ! Mais les fans, dont je suis, ont aussi apprécié les albums suivants : Waving Not Drowning (1982) et Wildest Wish to Fly (1983).
I Hang on to My Vertigo – Rupert Hine – Immunity (1981)
Alors, là, je dis un grand merci à Youtube ! Sincèrement… En faisant mes recherches habituelles, j’ai retrouvé un titre d’un groupe que peu d’entre nous aurons connu et encore moins gardé en mémoire…
Les Civils dans “La crise”
Nous sommes en 1981, c’est la période “new wave” par chez nous… et cette petite météorite teintée de Ska, qui n’est pas sans me rappeler un peu Devo (l’accompagnement au synthé), est passée par mes oreilles et y est restée “gravée”… Ne me demandez pas pourquoi, mais régulièrement je me demandais si je pourrais un jour réentendre ce groupe… Voilà, c’est fait et je vous le propose… Produits par le label de Taxi Girl (Mankin), ils n’ont fait qu’un tout petit tour, mais cette période explosive de la New Wave en a vu tellement passer…
PS : le titre est très “prémonitoire” de notre situation actuelle… ce qui ne manque pas de sel…
Flashback 82 : encore un classique de ces années-là. Come on, Eileen par les Dexys Midnight Runners.
Restée 4 semaines au hit-parade anglais, 5 semaines en Australie, et numéro 1 en avril 83 aux USA, ce titre est à classer dans la catégorie “one-hit-wonder”, pour les groupes ou artistes qui ont fait un tube, mais qui ont “disparu” ensuite… Entre tradition celtique et soul-pop, un air que nous sommes nombreux à garder en mémoire…