Ecouter King Ayisoba, c’est en fait assister à la performance d’un musicien traditionnel et de 2 chanteurs en même temps… Et hors scène, le personnage est très gentil, presque réservé… Je l’ai croisé à plusieurs reprises entre l’hôtel, la salle de spectacle et le hall du Womex, toujours accompagné de son “Kolgo”, instrument populaire de sa région natale, dans le nord-ouest du Ghana, que l’on pourrait classer dans la famille des Ngoni (avis aux amateurs dans les commentaires). L’ayant découvert il y a plusieurs années, j’étais heureux de pouvoir voir le “bonhomme” en chair et en os.
Ce 12 décembre 2008, Manu Dibango a fêté ses 75 ans. Pour l’avoir vu sur scène il y a 3 jours au Petit Journal Montparnasse, on lui donnerait nettement moins !
C’était absolument excellent! Si j’avais pu, j’aurais volontiers doublé au Caveau de la Huchette, ce soir, mais bon… j’y retournerai en janvier…
Presque 2h de set et je suis resté scotché! Ce qui m’a fasciné c’est l’apparente “facilité”, où l’on perçoit tant de travail et pourtant une certaine décontraction en même temps… De plus, Manu connait et pratique cette salle depuis de très nombreuses années, donc il y est probablement très à l’aise… et je crois que cela se sent…
Dans le magazine Rolling Stone, Nick Mason, le batteur de Pink Floyd était interviewé, suite à l’annonce de la sortie prochaine de superbes packages rééditant le patrimoine (certains diront l’héritage) du groupe, y compris des enregistrements rares et inédits ou des concerts.
A la question Pourquoi “Why Pink Floyd…?“, il répond : “Je pense sincèrement que cela peut être la dernière chance pour proposer de beaux packagings avec disques, livrets… Nous avons essayé de donner à chacun toutes les alternatives possibles. Il y a Dark Side comme il a été enregistré pour le vinyl, mais il y a aussi la version stéréo la plus haut-de-gamme. Et il y a aussi des performances live. Maintenant, même si nous téléchargeons tous à droite et à gauche, il y aura au moins un document qui montrera comment c’était avant. Et je pense qu’il y a des gens qui sont toujours intéressés et qui veulent posséder ça.”
Il s’agit du retour de Victor Pivert, l’épouvantable petit chef d’entreprise veule et raciste, magistralement incarné par Louis de Funès, dans le film de Gérar Oury Les aventures de Rabbi Jacob. Mais cette fois-ci, il est sur scène dans une comédie musicale, au Palais des Congrès de Paris, avec une mise en scène de Patrick Timsit.
Le thème original du film composé par Vladimir Cosma
On notera cette année la participation de Nneka (Nigeria/Germany) et de Tumi & The Volume (South Africa). Et bien sûr la doyenne Bi Kidude de Zanzibar sera encore présente ! (je lui dédierai un billet…)