J’étais ce vendredi au Tamanoir, petite salle de concerts perdue au milieu des grands immeubles de Gennevilliers dans le nord de Paris… Venu soutenir Paco Koné, j’ai découvert ensuite le groupe Fanga qui vient de Montpellier.
Structuré autour d’un tryptique batterie/sax/claviers de bonne qualité, Fanga (la force) nous offre, en souvenir de Fela Kuti, un Afrobeat de qualité ou une approche du Highlife.
Zangalewa est un succès populaire Camerounais (ci-dessous dans une version de 11’30), mais dont la popularité est allée bien au-delà des frontières du pays…
Présentée par le groupe “Golden Sounds”, composé de militaires-artistes en 1986, le succès fut tel, que la formation changea par la suite son nom en “Zangalewa”, d’autant qu’il ne fallait pas les confondre avec l’orchestre de la Garde Présidentielle du même nom…
Le clip, très souvent diffusé sur la TV Camerounaise qui démarrait, met en scène 4 gendarmes, en service à la garde présidentielle. Les rythmes musicaux variés (high-life, makossa, bikutsi, zoulou…) et les accoutrements des interprètes, habillés en uniformes militaires avec gros ventres et fesses rembourrées de chiffons, engendrent un succès immédiat.
Le groupe disparaitra dans les années 90 après 4 albums.
Ce titre fait partie du répertoire “militaire” : son rythme entrainant en fait une chanson de marche parfaite. Mais il a surtout fait rire des millions d’enfants de toute l’Afrique…
Ouh la la… 12 jours sans poster un malheureux petit billet… Shame on me!!!
Bon à ma décharge, je suis assez occupé sur un nouveau projet, dont vous entendrez parler sous peu, si tout se concrétise comme il conviendrait…
Depuis, le concert “Congotronics” au Cabaret Sauvage le 15/7, je tourne dans ma tête ce que je vais écrire… Car si la musique fut bonne, mes commentaires vis à vis de l’ambiance dans la salle pourrait déplaire à certains… Donc, je réfléchis à la manière de dire ce que j’ai sur le coeur tout en restant politiquement correct… En attendant, vous pouvez consulter l’article de Gangoueus…
Dans l’intervalle, je voudrais vous présenter Mario Combo.
Ecouter King Ayisoba, c’est en fait assister à la performance d’un musicien traditionnel et de 2 chanteurs en même temps… Et hors scène, le personnage est très gentil, presque réservé… Je l’ai croisé à plusieurs reprises entre l’hôtel, la salle de spectacle et le hall du Womex, toujours accompagné de son “Kolgo”, instrument populaire de sa région natale, dans le nord-ouest du Ghana, que l’on pourrait classer dans la famille des Ngoni (avis aux amateurs dans les commentaires). L’ayant découvert il y a plusieurs années, j’étais heureux de pouvoir voir le “bonhomme” en chair et en os.
Non, je ne vous oublie pas, mais en ce mois d’août, contre toute attente, je travaille pour la rentrée… et sur une “(r)évolution” de mes activités… Promis, je vous en dis plus rapidement…
En attendant, je vous propose de vous entrainer dans la musique Zaïroise pendant plus de 9 mn avec Sam Mangwana et l’African All Stars, dans Zela Ngai Nasala