Ecouter King Ayisoba, c’est en fait assister à la performance d’un musicien traditionnel et de 2 chanteurs en même temps… Et hors scène, le personnage est très gentil, presque réservé… Je l’ai croisé à plusieurs reprises entre l’hôtel, la salle de spectacle et le hall du Womex, toujours accompagné de son “Kolgo”, instrument populaire de sa région natale, dans le nord-ouest du Ghana, que l’on pourrait classer dans la famille des Ngoni (avis aux amateurs dans les commentaires). L’ayant découvert il y a plusieurs années, j’étais heureux de pouvoir voir le “bonhomme” en chair et en os.
Alors que je viens de poster le billet sur Hugh Masekela, je m’aperçois que son parcours est tellement vaste qu’il convient de le compléter par petites touches…
Au début des années 70, Masekela se sent un peu “fatigué” du Jazz Américain et songe à revenir aux racines… à la musique Africaine. Par l’entremise de Fela Kuti, il fait la rencontre du groupe Ghanéen Hedzoleh Soundz, et 2 albums suivent… dont le classique de l’Afro-Jazz “Masekela Introducing Hedzoleh Soundz”.
Alors que le Hadouk Trio est en train de terminer une tournée des CCF (Centres Cultures Français) sur le sol Africain (Nouakchott, Dakar, Bamako, Bobo Dioulasso, Ouagadougou, Lomé, Accra, Libreville et Pointe-Noire), est annoncée la sortie de 2 mars d’un nouvel opus “Air Hadouk”…