Geraldo Pino a largement influencé la scène Afro-Funk et Soul dans les années 60 et 70 en Afrique de l’Ouest. Héros oublié de la musique populaire africaine, ce guitariste, chanteur et leader du groupe The Heartbeats nous a quittés fin 2008 au Nigeria, sans que personne, ou presque, ne le remarque.
Heavy, Heavy, Heavy
En dehors de son propre parcours musical, que l’on redécouvre depuis une dizaine d’années grâce à des rééditions de 33T, il a fortement influencé le jeune Fela Kuti, comme ce dernier l’avoue lui-même dans l’une de ses biographies.
En préparant mon billet précédent sur Staff, j’ai parcouru les plateformes de diffusion vidéos et en ai ressorti plein d’autres images que je n’avais pas encore vues, même si certaines datent…
Voici une petite sélection.
Un quick & dirty post, pour un titre de James Brown rarement enregistré et diffusé, ici en live en 1969 : I Don’t Want Nobody to Give Me Nothing.
James Brown est l’auteur des paroles, dont je vous propose le refrain à la lecture pour nourrir votre réflexion : I don’t want nobody
To give me nothin’
Open up the door
I’ll get it myself
Je vous propose une nouvelle playlist pour les utilisateurs de Spotify* dédiée à mes années entre 70 et 80.
Voici une liste non-exhaustive de ce vous pourrez y écouter, des classiques bien entendu, quelques reprises ou remixes (les originaux n’étant pas disponibles) et j’espère quelques découvertes pour vos petites oreilles affamées. Bon, il est possible que certains morceaux débordent un peu dans le temps, avant et après, mais est-ce si grave…
J’avais commencé ce billet il y a très très longtemps, mais le malheureux décès du MC Guru, alias Jazzmatazz, survenu hier dans ses 43 ans, m’a ramené à le terminer.
Comme je l’ai déjà écrit plusieurs fois, je ne suis pas un fanatique de Rap, ni de Hip Hop, sauf celui des origines façon “Rapper’s delight”… A l’inverse, les Jazz occupent une bonne place dans ma discothèque… Aussi à la fin des années 80, je ne sais plus comment je suis tombé en “amour” d’un courant à la base anglais et “dance”, qui a pris une ampleur “presque” internationale (Japon, Australie, Italie…). Genre fourre-tout pour certains, j’ai fouillé les disquaires à la recherche de mes artistes et morceaux favoris : ceux qui offraient la fusion entre des artistes de Jazz (live ou samplés) et des Rappeurs ou MCs très doués (avec des touches de Funk, de Soul…). J’ai ainsi découvert en 1983, Guru avec son premier album solo, hors de son groupe Gangstarr, nommé Jazzmatazz.