C’est la rentrée… La plage ou les grands espaces commencent à s’estomper doucement dans votre mémoire… La dure loi du train-train quotidien a repris le dessus… Bref, vous avez (un peu) le moral en berne…
Il vous faudrait un bon coup de fouet pour vous remonter. Un truc qui vous donne le “courage” d’affronter les dures réalités économico-politico-metro-boulot-dodo… J’ai ce qu’il vous faut !!!
C’est sur les écrans dès ce 8 septembre et cette cure de vitamines, c’est le film-documentaire “Benda Bilili” de Renaud Barret et Florent de la Tullaye.
Ce film raconte la “genèse” du groupe Staff Benda Bilili et il offre une vraie leçon de vie… d’espoir, de courage et de volonté farouche, pour passer des rues de Kinshasa la belle (devenue “Kin la poubelle”, comme on peut le lire sur de nombreux blogs Congolais), ravagée par des années d’errance politique, la guerre et les difficultés “classiques” de l’Afrique délaissée… à la lumière, celle des projecteurs de toutes les scènes où ils se sont produits depuis plus d’un an.
J’ai eu la grande chance, en tant que blogueur “musiques du monde”, d’être invité à assister à la projection presse et de les voir ce 2 septembre en session “acoustique” sur Paris et je n’ai vraiment qu’un conseil à vous donner en cette rentrée 2010 : foncez voir ce film ! Vous en sortirez certainement avec du baume au coeur, des envies de conquêtes et, de toutes façons, de la bonne musique dans les oreilles…
Alors que sort aujourd’hui l’album Ali & Toumani, je vous propose une vision différente d’une musique, à la base très acoustique aussi, mais qui ainsi accompagnée prend une saveur toute différente…
A peine l’Afrique avait-elle fini de fêter “Sa” coupe du monde, qu’une bonne partie des états se lançait dans la commémoration des indépendances, pour un cinquantenaire parfois en demi-teinte.
Bien entendu ici, le sujet n’est pas de traiter de ces festivités ni de leurs implications politiques ou économiques, mais bien sous l’angle discographique. Car en effet, nombre de petits ou moyens labels se sont engouffrés allègrement dans le thème “50 ans de musiques africaines indépendantes”.
Mais avant tout, un petit peu de musique : Baloji, rappeur Congolais, reprend “Independance Cha Cha”
Le Web, c’est vraiment super ! Non, je ne viens pas d’avoir une révélation… Mais, on peut vraiment découvrir des “pépites”… Ma dernière trouvaille : Papa Kourand, né en 1935 au Congo Brazzaville et qui a commencé sa carrière au début des années 40 !