Un quick & dirty post, pour un titre de James Brown rarement enregistré et diffusé, ici en live en 1969 : I Don’t Want Nobody to Give Me Nothing.
James Brown est l’auteur des paroles, dont je vous propose le refrain à la lecture pour nourrir votre réflexion : I don’t want nobody
To give me nothin’
Open up the door
I’ll get it myself
J’avais commencé ce billet il y a très très longtemps, mais le malheureux décès du MC Guru, alias Jazzmatazz, survenu hier dans ses 43 ans, m’a ramené à le terminer.
Comme je l’ai déjà écrit plusieurs fois, je ne suis pas un fanatique de Rap, ni de Hip Hop, sauf celui des origines façon “Rapper’s delight”… A l’inverse, les Jazz occupent une bonne place dans ma discothèque… Aussi à la fin des années 80, je ne sais plus comment je suis tombé en “amour” d’un courant à la base anglais et “dance”, qui a pris une ampleur “presque” internationale (Japon, Australie, Italie…). Genre fourre-tout pour certains, j’ai fouillé les disquaires à la recherche de mes artistes et morceaux favoris : ceux qui offraient la fusion entre des artistes de Jazz (live ou samplés) et des Rappeurs ou MCs très doués (avec des touches de Funk, de Soul…). J’ai ainsi découvert en 1983, Guru avec son premier album solo, hors de son groupe Gangstarr, nommé Jazzmatazz.
J’avais publié ce billet fin janvier 2009 sur le blog Clovys.com (aujourd’hui défunt), qui devait assurer l’accompagnement du lancement de la chaine de TV du même nom au Québec.
Dans ce monde de brutes, entre crises et guerres en tous genres, chaque jour ou presque, nous apporte sa petite consolation : quelques notes de musique qui restent gravées au fond de nos oreilles ou une rythmique bien sentie qui nous permet de continuer d’avancer, le coeur battant, mais un peu plus léger…
Quoi de mieux, même si tout genre musical est respectable, que de douces mélodies d’Afrique, des Caraïbes ou de l’Océan Indien… Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, je suis “tombé” dans la musique Africaine comme Obélix dans le chaudron de potion magique… sauf que j’ai toujours le droit d’en consommer aujourd’hui
Je vous propose donc un rapide, subjectif et non-exhaustif, tour d’horizon de ce que l’année 2008 nous a permis de glisser au fond de nos oreilles dans la catégorie “musique du monde”. Et en route pour un peu de dépaysement, pour tous ceux qui ne pratiquent pas déjà…
La révélation de l’année, celle qui donne vraiment envie de courir acheter des CDs, c’est sans aucun doute Victor Démé, du Burkina-Faso, qui a sorti enfin à 45 ans son premier album, après près de 30 ans de carrière en Afrique de l’Ouest et après avoir triomphé de la maladie. Précipitez-vous !
Passons au Mali : en dehors de l’incontournable Welcome to Mali d’Amadou et Mariam, trop “commercial” à mon goût, même si 2 ou 3 titres sortent du lot, il faut écouter The Mandé Variations, la Kora solitaire de Toumani Diabaté, grand maître de cet instrument qui nous avait déjà éblouis avec son Symmetric Orchestra sur Boulevard de l’Indépendance en 2006.
Toumani Diabaté – Cantelowes
Toujours la Kora, mais cette fois en formation World-Jazz avec le 3ème opus de Kora Jazz Trio. Deux Sénégalais et un Guinéen qui mêlent allègrement percussions d’Afrique de l’Ouest et swing afro-américain, vous ne pouvez pas refuser ça à vos oreilles…
Dans le même ordre d’idées, jetez une oreille curieuse sur le trio 3MA de Driss El Maloumi, Ballaké Sissoko et Rajery, qui croisent les notes de leurs cordes : Oud, Kora et Valiha.
Sautons vers l’Afro-Beat pour prendre un peu plus de rythme : Sean Kuti et Femi Kuti nous ont gratifiés d’un nouvel album, reprenant chacun à leur manière le flambeau de papa Fela…
Un petit détour par le Blue-Funk, cher à Keziah Jones : revenant à ses débuts dans la vie, il a présenté Nigerian Wood au public parisien dans des stations de métro, là où il avait commencé avant d’être remarqué. Ensuite, il est apparu sur l’un des titres que je préfère de Welcome to Mali…
Le Nigeria n’a pas manqué de nourrir nos divers lecteurs numériques, avec Ayo ou Asa… et ce n’est pas fini…
Poussons notre voyage plus loin : la chanteuse et joueuse de Mbira Chiwoniso nous vient du Zimbabwe et suit les traces de son ainée Stella Chiweshe. Le multi-instrumentiste mandingue, compositeur, arrangeur et directeur musical Cheikh Tidiane Seck nous propose l’album Sabaly, entre jazz et racines maliennes.
Sautons maintenant rapidement d’un artiste à l’autre : Rokia Traoré, Touré Kunda, Wasis Diop, Pierre Akendengué, les Frères Guissé… j’en oublie, j’en oublie… ne m’en veuillez pas… promis, je reviendrai, citer ceux qui m’échappent à l’instant, au fil de mes billets !
Je viens d’apprendre, via le net, le décès de Whitney Houston, à l’âge de 48 ans (1963-2012), dans un hôtel de Beverly Hills.
Artiste exceptionnelle, elle fut au sommet de sa gloire dans les années 80-90, car la période suivante fut très “chaotique”.
Elle a tenté plusieurs comebacks, sans succès.
Les détails de sa mort n’ont pas été communiqués pour l’instant.
Elle qui a reçu 6 Grammy Awards ne participera à la prochaine édition, qui, très probablement, lui rendra hommage.
Sa voix exceptionnelle et la carrière qu’elle a menée ont très certainement tracé la voie pour de nombreuses autres artistes…
I will always love you – Live (BOF du film The Bodyguard avec Kevin Costner – 1992)
Je viens de trouver une info sur le Web, qui m’a fait revenir près de 30 en arrière…
Pendant mes années de lycée, j’étais un grand fan de 2 mensuels de bande dessinée : Métal Hurlant et A suivre.
Ces 2 magazines faisaient la part belle aux dessinateurs, mais on y parlait aussi musique, cinéma… sans compter les hors-série thématiques… Pour la petite histoire, j’ai transporté un gros carton plein avec moi lors de plusieurs déménagements, puis les ai finalement jetés… Je m’en veux terriblement aujourd’hui… (il ne me reste que quelques hors-séries d’A suivre…)